mardi 31 juillet 2012



Julie Biron partage sa passion à la «Julie Factrie»


Des pelotes de fils et de laines de tous genres colorent le bureau numéro 9 du Centre des arts populaires de Nicolet depuis septembre 2011. Julie Biron, fondatrice de la «Julie Factrie», y a aménagé un nid douillet spécialement 
destiné aux amateurs de tricot, de crochet et de feutrage.
Par Marie-Ève Veillette Le Courrier Sud
Dans cet espace chaleureux, elle les reçoit pour partager avec eux sa passion des fibres, que ce soit pour leur apprendre le maniement des aiguilles ou tout simplement pour leur permettre de pratiquer leur passe-temps dans un lieu tranquille, pelote à la main.
Son atelier-boutique représente l’aboutissement d’un rêve pour celle qui a grandi dans le domaine du textile. «Mon père possédait la manufacture de chaussettes à Nicolet», confie la jeune femme, titulaire d’un baccalauréat en communications publiques de l’Université Laval ainsi que d’un baccalauréat en arts visuels.
Le tricot a toujours été l’un de ses passe-temps favoris. Or, elle l’avait un peu délaissé le temps de ses études. «C’est après la naissance de mon premier enfant que je me suis remise à tricoter.»
Sa passion a alors refait surface. Cela l’a amenée à donner quelques cours à Montréal, où elle résidait. Durant au moins quatre ans, elle a mis son talent et ses connaissances au service d’apprentis, notamment chez Effiloché, un atelier de couture et de tricot lounge situé sur la rue Saint-Hubert. C’est en 2009 qu’elle est revenue s’installer dans la région; un milieu plus intéressant pour y élever sa jeune famille.
De plus en plus reconnue
Depuis son retour, Julie Biron s’affaire à partager et à faire connaître son art aux Nicolétains. De fil en aiguille, elle fait son petit bonhomme de chemin. Par exemple, en juin dernier, elle participait au rendez-vous des dentellières qui avait lieu à la Maison Rodolphe-Duguay. Du 24 au 26 août, elle se rendra en Outaouais pour prendre part à la première édition du festival Twist, qui réunira les plus importants acteurs de l’industrie de la fibre textile. Là-bas, elle prendra part à des ateliers. Elle tiendra aussi un kiosque dans lequel elle présentera quelques-uns des produits particuliers que l’on trouve à la «Julie Factrie», notamment de la laine, des fibres et des toisons en provenance de l’Italie, de l’Uruguay, des États-Unis, de l’Alberta et de la Nouvelle-Écosse, ainsi que des produits de la région. «6000 personnes y sont attendues», exprime l’artisane, les yeux pétillants à l’idée de partager sa passion avec d’autres amateurs. À travers toutes ses actions, Julie Biron souhaite développer dans son entourage le goût du «fait main». «Si les jeunes faisaient leurs propres tricots et vêtements, ils prendraient certainement plus soin de leurs choses. J’aspire vraiment à ce que les gens se remettent à tricoter», conclut celle qui a réussi, en moins d’un an, à en initier plusieurs, y compris des garçons.
http://www.lecourriersud.com/societe/mieux-etre/2012-07-27/article-3034281/Le-gout-du-%26laquofait-main%26raquo/1

jeudi 19 juillet 2012

Atelier de feutrage en plein air à La Maison-atelier Rodolphe Duguay, à la découverte de la laine et de la fibre, mouton, chèvre cachemire et mohair, alpaga, soie, algues une réjouissance pour les sens.